IndustrieUn service qui décide seul, et qui applique
Somfy, service recherche et développement
Un service de recherche et développement, des règles qui ne se négocient pas, et des usages arrivés par le bas. L'apport tient en une carte claire : quels outils existent, lesquels s'emploient sans faire courir de risque à la structure, et avec quelle méthode.
- Structure
- Un service autonome au sein d'un groupe
- Point d’entrée
- Une initiative du service
- Période
- Septembre 2025
Ce qui avait déjà eu lieu
Des ingénieurs et des chercheurs avaient adopté l'IA générative sur leurs propres tâches d'écriture, de synthèse et de veille. Le gain était réel et immédiat sur la couche de documentation, celle que la machine avale en premier.
Rien de tout cela ne circulait au-delà du bureau de celui qui l'avait trouvé.
Le service a pris les devants et ouvert l'initiative lui-même : trouver les outils performants que ses équipes peuvent réellement employer, et poser la manière de s'en servir. La demande vient donc du terrain, portée par le service qui y travaille.
C'est ce qui rend une grande structure accessible par le service, à une condition : qu'il reconstitue en interne les trois niveaux de décision, et qu'il puisse appliquer sans remonter.
Ce qui bloquait
Une part du travail est protégée : ce qui touche à la propriété intellectuelle et aux données de recherche ne peut pas sortir. Protection des données, secret professionnel, secret des affaires : en recherche et développement, ces trois obligations encadrent tout, et elles se posent avant la question de l'usage.
Traitée seule, la confidentialité mène droit à la charte, c'est-à-dire à un document qui interdit sans rien organiser. Traitée dans un dispositif d'ensemble, elle devient une règle de partage que chacun comprend.
Restait le point aveugle : personne n'avait la carte des outils. Ce qui existe, ce que chacun vaut sur les tâches du service, où passent les données. Sans cette carte, chacun tranche pour lui, et le risque devient invisible au niveau du service.
Ce que nous avons fait
Nous avons écouté ce que les équipes faisaient réellement, puis distingué avec elles ce qui se délègue à la machine et ce qui reste au chercheur. La règle du bon partage se construit avec ceux qui travaillent, pas au-dessus d'eux.
Nous avons dressé la carte des outils : lesquels existent, ce que chacun vaut sur les tâches du service, où passent les données qu'on leur confie, et ce que dit leur contrat sur ce qu'ils en font.
Nous avons énoncé les règles telles qu'elles s'appliquent ici, protection des données, secret professionnel, secret des affaires, et nous en avons tiré la liste des outils employables sans faire courir de risque à la structure. Le périmètre de confidentialité a été écrit dans le même mouvement, comme une condition d'usage.
Puis la méthode, qui est le vrai gain quotidien : comment on interroge, comment on vérifie ce qui sort, ce qu'on confie et ce qu'on garde. C'est elle qui rend le travail plus rapide et le quotidien plus confortable, et elle survit au remplacement des outils.
Ce que la structure garde, sans nous.
- Une carte des outils disponibles, et de ce que chacun vaut sur les tâches du service.
- Une distinction claire entre ce qui se confie à la machine et ce qui ne se confie pas.
- La liste des outils employables sans faire courir de risque à la structure.
- Une méthode d'usage qui vaut au delà des outils du moment.
- Des usages partagés à l'échelle du service, et non plus d'un bureau.
- Un service qui gère lui-même l'arrivée de nouveaux outils.
personnes dans le service, et une carte des outils qui s’applique sans passer par personne d’autre.
Mission menée avec le service recherche et développement de Somfy, septembre 2025
Et chez vous, que se passe-t-il ?
Un premier échange de 45 minutes pour rendre lisible ce que vos équipes ont déjà changé, et vous donner les moyens de mériter la part qui peut vous revenir.
Ce premier échange ne se facture jamais.