Ce que ce site recueille, et ce qu’il en fait.
Ce document répond aux articles 13 et 14 du règlement général sur la protection des données. Il énonce, traitement par traitement, ce que ce site recueille, pourquoi il le recueille, qui y accède, combien de temps il le conserve, et les droits dont vous disposez dessus.
Il complète deux textes qui vivent à côté de lui. Les mentions légales nomment l’éditeur et l’hébergeur. La déontologie de l’écoute engage KiXiT Ai envers les personnes interrogées pendant un diagnostic, et elle va plus loin que le règlement sur un point précis : ce qu’une structure obtient de ses propres collaborateurs.
Qui répond de ces données
Le responsable de traitement est Jean-Jérôme Danton, entrepreneur individuel, SIREN 534 451 349, qui exploite la marque KiXiT Ai. Il se joint par le formulaire de contact, et les mentions légales portent son identification complète.
Aucun délégué à la protection des données n’est désigné : les trois critères de l’article 37 du règlement (autorité publique, suivi régulier et systématique à grande échelle, données sensibles à grande échelle) ne sont pas réunis. Toute question relative à ces traitements arrive par le formulaire de contact, et une personne y répond.
Une demande adressée par un formulaire
Trois formulaires du site déposent une demande : la demande de premier échange, la demande de date de conférence, et le renvoi du résultat du questionnaire d’ouverture.
- Ce qui est recueilli : votre nom, votre structure, votre adresse électronique, votre téléphone si vous le donnez, le message que vous écrivez, la page d’où part la demande, et l’objet que vous choisissez dans la liste.
- Pourquoi : vous répondre, puis tenir le fil de nos échanges avec vous.
- La base légale : votre demande elle-même, qui relève des mesures précontractuelles (article 6.1.b), et notre intérêt légitime à garder trace d’une relation commerciale en cours (article 6.1.f).
- Qui y accède : le cabinet, et lui seul. Chaque demande arrive dans une base de données et dans une boîte de réception, toutes deux décrites plus bas.
Chaque formulaire porte un champ invisible destiné aux robots. Le remplir écarte la soumission, et rien n’est alors conservé. Le nombre de soumissions par adresse IP est plafonné sur une fenêtre courte : ce comptage vit en mémoire le temps de la fenêtre, et aucune adresse IP n’est écrite en base.
Un rappel demandé depuis le dialogue
La fenêtre de dialogue recueille ce que vous y écrivez, puis l’adresse ou le téléphone que vous laissez pour être rappelé. L’un des deux suffit. La finalité, la base légale et les destinataires sont ceux d’une demande adressée par un formulaire.
La lettre du cabinet
L’inscription en pied de page recueille votre adresse électronique, et elle seule. Elle repose sur votre consentement (article 6.1.a), que vous retirez quand vous voulez : répondez à un envoi, ou passez par le formulaire de contact, un mot suffit. La lettre part à la main : votre adresse n’entre dans aucun automate d’envoi et ne sert à aucune autre finalité.
La mesure d’audience
Le site compte ses pages vues et une liste fermée de gestes (ouvrir la fenêtre de dialogue, envoyer un formulaire, dérouler une objection). Cette mesure se tient dans l’exemption de consentement définie par la CNIL, et elle y reste par construction :
- Aucun cookie, ni traceur d’aucune sorte.
- Un identifiant aléatoire posé dans la mémoire de l’onglet, qui meurt quand vous le fermez. Il relie entre elles les pages d’une même visite, et rien de plus.
- Ni adresse IP ni user-agent conservés. Une visite ne se rattache donc ni à une machine, ni à une personne, ni à une autre visite.
- Une liste blanche d’événements : ce qui n’y figure pas n’est pas compté, et le texte que vous saisissez dans un champ ne l’est jamais.
L’espace client, le back-office et les deux planches internes restent hors de cette mesure.
Un seul cookie existe sur ce site, et il ne concerne que l’administrateur : sa connexion au back-office marque son propre navigateur, pour que ses relectures quotidiennes ne comptent pas dans les chiffres qu’il vient lire. Il retire de la mesure au lieu d’y ajouter, il n’ouvre aucun accès, et il ne reconnaît personne. Votre navigateur ne le reçoit jamais.
Google Analytics
Le site sait charger Google Analytics 4, et il ne le charge que sous deux conditions réunies : que l’identifiant de mesure soit configuré, et que vous y ayez consenti. Le mode consentement de Google est réglé sur le refus par défaut, si bien qu’aucune mesure ne part avant votre accord. Le retrait de cet accord vaut pour la suite de votre visite.
Le diagnostic PrismXAi
C’est le traitement le plus sensible du dispositif, et son architecture est publique. Une structure commande un diagnostic ; ses collaborateurs répondent ; la structure reçoit des agrégats, jamais des personnes.
- Ce que nous recueillons du répondant : son prénom et son adresse électronique, pour lui adresser son lien puis sa fiche, et ses réponses au questionnaire.
- Ce que la structure reçoit : des résultats agrégés, sous un plancher de cinq personnes par groupe. Un groupe plus petit ne donne aucun résultat, et une modalité retirée fermerait la lecture entière : elle se refuse aussi.
- Ce que le répondant reçoit : sa propre fiche, nominative, avant tout le monde.
- La base légale : l’intérêt légitime de la structure à connaître les usages de l’IA générative dans son organisation (article 6.1.f), tempéré par les garanties ci-dessus, qui existent précisément pour que cet intérêt ne l’emporte pas sur les droits des personnes.
Sur la couche nominative, KiXiT Ai est responsable de traitement, et non sous-traitant de la structure. C’est ce qui rend la déontologie opposable : une structure ne peut pas exiger de nous les noms, parce qu’elle n’est pas le responsable de ce traitement là. Le détail de ce qui remonte et de ce qui reste se lit dans la déontologie de l’écoute, qui s’annexe à chaque contrat.
Deux exports existent, et ils ne se mêlent jamais. L’archive des passations est nominative et repart vers chaque répondant. Celui de la structure s’écrit sur l’agrégat, sans nom, sous le même plancher de cinq.
L’espace client
Un contact de structure cliente reçoit un accès à l’espace client : son nom, sa fonction et son adresse électronique s’y conservent. Le mot de passe se transforme en empreinte dès sa création et ne s’écrit jamais en clair. Il se change à la première entrée. Suspendre un compte, en changer le mot de passe ou le retirer coupe l’accès à l’instant.
Ces comptes n’atteignent ni une réponse au questionnaire, ni un lien de passation : les deux ensembles vivent dans des tables séparées, et le seul rapprochement possible entre eux relève du diagnostic individuel, où le client et le répondant sont la même personne.
Un paiement
Le paiement d’un diagnostic individuel se règle chez Stripe, sur ses pages. Aucune coordonnée bancaire ne transite par ce site ni ne s’y conserve : nous recevons de Stripe la confirmation du paiement, l’adresse électronique de l’acheteur et la référence de la commande, ce qui suffit à ouvrir l’accès et à établir la facture. Un règlement par virement s’enregistre à la main, à partir du relevé.
Qui traite ces données pour nous
Six services concourent au fonctionnement du site. Chacun agit sur nos instructions, dans le périmètre décrit ici.
- Vercel Inc. héberge le site et exécute son code. États-Unis.
- Neon héberge la base de données : les demandes, les inscriptions à la lettre, la mesure d’audience, les campagnes et les réponses au diagnostic.
- Resend achemine les courriels : la notification d’une demande vers le cabinet, l’invitation et la relance vers un répondant, les accès vers un nouveau compte.
- Anthropic rédige le brouillon de réponse à une demande. Ce que l’interface reçoit se limite au formulaire d’origine, à votre nom, à votre structure, à votre message et à un résumé de nos échanges antérieurs avec vous. Elle ne reçoit ni votre adresse électronique, ni votre téléphone, ni aucune réponse de diagnostic. Le texte rendu est un brouillon : il s’affiche au back-office, une personne le relit, le corrige et l’envoie depuis sa propre messagerie. Le site n’envoie jamais un texte écrit par une intelligence artificielle.
- Stripe encaisse les paiements, sur ses propres pages.
- Google mesure l’audience, et seulement après votre consentement.
Plusieurs de ces services relèvent d’éditeurs établis aux États-Unis. Les transferts qui en découlent s’encadrent par les clauses contractuelles types de la Commission européenne, et par les engagements propres de chaque éditeur. Aucune de ces données ne se vend, ne se loue et ne se cède à un tiers à des fins commerciales.
Combien de temps
Ces durées sont des engagements de l’éditeur, et la suppression s’exécute à la main.
- Une demande restée sans suite : trois ans à compter de notre dernier échange.
- Une relation commerciale : la durée du contrat, puis cinq ans, qui est le délai de prescription commerciale. Les pièces comptables se conservent dix ans, comme le code de commerce l’impose.
- Une inscription à la lettre : jusqu’à votre désinscription.
- La mesure d’audience : vingt-cinq mois, la durée recommandée par la CNIL.
- Les réponses à un diagnostic : la durée du contrat qui les commande, puis la durée nécessaire à la comparaison d’une campagne à la suivante, trois ans au plus. Le lien nominatif se retire à la clôture du contrat, et les réponses restent alors sous leur forme agrégée.
- Un compte de l’espace client : la durée du contrat, puis un an.
Vos droits
Le règlement vous ouvre le droit d’accéder à vos données, de les faire rectifier, de les faire effacer, d’en limiter le traitement, de vous y opposer, d’en demander la portabilité, et de retirer à tout moment un consentement que vous aviez donné.
Tout exercice de ces droits passe par le formulaire de contact. Une réponse arrive sous un mois. Si votre demande porte sur des réponses à un diagnostic, dites-nous l’adresse à laquelle vous avez reçu votre lien de passation : c’est par elle que votre passation se retrouve.
Une réclamation se dépose auprès de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, 3 place de Fontenoy, TSA 80715, 75334 Paris Cedex 07, ou sur cnil.fr.
Ce que ce document ne couvre pas
Les sites vers lesquels nous renvoyons, à commencer par ceux des organismes partenaires qui portent les formations synchrones, relèvent de leurs propres éditeurs et de leurs propres politiques. Les traitements qu’une structure cliente conduit ensuite, avec les résultats d’un diagnostic ou avec les instruments qui lui restent, relèvent d’elle.
Mise à jour du 28 août 2026.