Ce que nous mesurons, et ce que nous ne mesurons pas.
Vous venez de répondre, ou vous vous apprêtez à le faire. Cette page retrace ce que devient chaque réponse. Elle est écrite pour être lue avant, pendant ou après : rien de ce qu’elle contient ne change selon le moment où vous la lisez.
Ce que le diagnostic cherche
Il ne cherche pas à savoir si vous utilisez l’intelligence artificielle « assez ». Il n’existe pas de niveau à atteindre, et le questionnaire ne classe personne. Ce qu’il établit est autre chose : ce que les gens font réellement, ce qu’ils vérifient, ce qu’ils y gagnent ou y perdent, et ce que leur structure fait de tout cela.
Trois écarts nous intéressent particulièrement, parce qu’ils ne se voient d’aucune autre façon. L’écart entre ce que vous savez faire seul et ce que vous produisez avec la machine, qui mesure la dépendance réelle. L’écart entre votre rigueur quand vous maîtrisez le sujet et votre rigueur quand vous ne le maîtrisez pas, qui établit le risque réel. Et l’écart entre ce que vous faites avec ces outils en dehors du travail et ce que vous en faites dedans, qui désigne ce que votre structure n’emploie pas.
Ce qui ne remonte jamais à votre structure
Vous choisissez vous-même, au début puis à nouveau à la fin, si vos réponses peuvent lui être transmises avec votre nom. Ce second choix écrase le premier : vous décidez une fois les questions connues.
Quel que soit ce choix, quatre choses ne remontent jamais :
- tout ce qui relève de vos usages personnels, y compris les familles d’usage que vous pratiquez en dehors du travail et le temps que vous y gagnez hors de votre activité professionnelle ;
- vos réponses sur votre organisation et sur votre responsable, qui ne sont diffusées qu’agrégées et sans votre nom, même si vous avez accepté la transmission nominative ;
- vos textes libres tels que vous les avez écrits : ils ne sont jamais diffusés bruts, seulement regroupés et anonymisés ;
- toute réponse qui, restituée séparément, désignerait une personne. Aucun résultat n’est produit sur un groupe de moins de cinq personnes. Ce seuil ne se négocie pas à la baisse ; un contrat peut seulement le relever.
Ce que vous recevez
Un rapport personnel, à vous seul, avant que quoi que ce soit ne remonte à votre structure. Il vous rend ce que vos réponses révèlent de votre pratique, y compris ce que vous n’aviez peut-être pas formulé ainsi. Il ne vous note pas et ne vous compare à personne.
Votre structure reçoit, elle, une lecture agrégée : des paysages, des écarts entre services, des conditions organisationnelles. Jamais un classement de personnes.
Ce que le diagnostic ne peut pas dire
Il repose sur ce que vous déclarez. Une déclaration n’est pas une observation, et nous ne prétendons pas le contraire : c’est pourquoi plusieurs questions vous demandent un épisode concret plutôt qu’un jugement sur vous-même, et pourquoi l’absence de réponse est traitée comme une donnée et non comme un vide à combler.
Il ne mesure pas une productivité, et nous n’en tirons aucun facteur de gain. Le temps que vous estimez gagner est une estimation, elle est traitée comme telle, et elle n’est jamais additionnée pour produire un équivalent en postes.
Enfin, il ne conclut pas seul. Chaque rapport est relu et signé par un humain avant d’être envoyé.
Une question sur ce que vous avez répondu ?
Vous pouvez nous écrire à tout moment. Vous pouvez aussi demander à ce que vos réponses soient retirées : le questionnaire n’est pas un engagement, et le refus de participer n’a aucune conséquence.
La déontologie de l’écoute, qui fonde tout ce qui précède, est publiée intégralement : la lire en entier.