Interprofession viticoleUne filière où les uns n'avaient jamais essayé, et une journée pour repartir avec la même méthode
Inter Rhône
Inter Rhône a d'abord voulu ouvrir le sujet devant la filière, par une conférence aux Rendez-vous de l'œnotourisme. Trois mois plus tard, un autre service de l'interprofession nous rappelait pour une journée entière de formation, où des vignerons qui n'avaient jamais employé ces outils travaillaient à côté de chargés de communication qui s'en servaient chaque jour.
- Structure
- Des professionnels du vin et du tourisme de la vallée du Rhône
- Point d’entrée
- Une conférence devant la filière
- Période
- Février 2025
Ce qui avait déjà eu lieu
Inter Rhône, l'interprofession des vins AOC Côtes du Rhône et vallée du Rhône, porte depuis des années le développement de l'œnotourisme. Chaque année, ses Rendez-vous de l'œnotourisme réunissent vignerons, négociants, agences de voyage et institutions du tourisme.
Pour la dixième édition, en mars 2025, le thème était arrêté : l'intelligence artificielle. Le sujet était ressorti, l'année précédente, parmi les attentes les plus fortes des professionnels. L'interprofession nous a sollicités sur la recommandation de l'agence régionale de tourisme Auvergne-Rhône-Alpes, pour qui nous étions déjà intervenus.
Dans les domaines, les caves et les syndicats, l'IA générative était déjà entrée, très inégalement. Certains s'en servaient tous les jours pour leurs publications, leurs courriers ou leurs comptes rendus ; d'autres ne l'avaient jamais ouverte.
Ce qui bloquait
La demande était forte, et floue. L'entretien de cadrage l'a ramenée à trois questions : ce qu'est cette technologie, y compris là où on l'emploie déjà sans la reconnaître ; ce qu'elle permet concrètement, pour gagner du temps ou rendre un service de plus aux visiteurs ; et le paradoxe d'un outil gourmand en énergie dans une filière qui défend un tourisme durable.
La salle ne se ressemblait pas. De la personne seule qui tient tout un domaine jusqu'au service de communication structuré, chacun arrivait avec son niveau, et tous avec peu de temps. Un discours unique aurait perdu les premiers ou lassé les seconds.
Les craintes, elles, se disaient sans détour quand on les demandait : des réponses fausses, des données qui partent on ne sait où, des contenus qui perdent leur authenticité, des métiers qui disparaissent.
Ce que nous avons fait
Avant chaque intervention, un questionnaire préalable, diffusé par l'interprofession à ses adhérents : le niveau de chacun, la fréquence de ses usages, les tâches qui lui prennent du temps, ses craintes, ce qu'il attend. Les exemples montrés en salle en sont sortis.
En mars, une conférence d'une heure en ouverture de la matinée. Un quart d'heure pour comprendre comment ces outils fonctionnent et ce qu'il faut s'en garder, puis des démonstrations sur les métiers de la salle : un récit de visite écrit pour un voyagiste, puis réécrit pour un client étranger ; l'analyse des avis laissés en ligne sur un domaine ; des idées d'accueil pour les familles dans un caveau. Quelques minutes, enfin, sur l'empreinte environnementale et sociale de ces outils.
Une chargée de projet digital de l'interprofession, qui avait pris part à la table ronde de cette matinée, nous a rappelés en avril pour ses Rencontres de la communication digitale. En juin, une journée entière à Avignon, en salle et à distance, en quatre temps : comprendre, tester, maîtriser, construire. Le matin, des ateliers de texte, d'image et de musique, dont les résultats se partageaient en direct dans un groupe de messagerie ouvert pour la journée.
L'après-midi, une méthode pour écrire ses demandes, en cinq gestes : contextualiser, orienter, normer, tester, enrichir. Puis des règles pour les données, et des ateliers en autonomie guidée sur les réseaux sociaux, l'analyse de données et la créativité. Un cadre d'usage responsable accompagnait le tout, qualité de l'information, environnement, effets sociaux : la question du paradoxe, posée dès le cadrage, avait sa place dans la même journée que les outils.
« Je te remercie pour ton intervention jeudi, les gens étaient très contents. »
Chargée de projet digital, Inter Rhône
Ce que la structure garde, sans nous.
- Une méthode en cinq gestes pour écrire une demande, que chacun applique seul à ses propres sujets.
- Le support complet de la journée, remis à chaque participant après la séance.
- Des publications, des textes et des images produits en atelier, partagés entre participants.
- Un cadre d'usage responsable, qui tient ensemble la qualité de l'information, l'environnement et les effets sociaux.
professionnels de la filière ont décrit leurs usages avant la formation : neuf n'employaient jamais ces outils, sept s'en servaient tous les jours.
Questionnaire préalable à la formation menée pour Inter Rhône, juin 2025
Et chez vous, que se passe-t-il ?
Un premier échange de 45 minutes pour rendre lisible ce que vos équipes ont déjà changé, et vous donner les moyens de mériter la part qui peut vous revenir.
Ce premier échange ne se facture jamais.